Au Théâtre Impérial de Compiègne le 25 septembre 2010 à 20h30Billetterie ouverte au Théâtre Impérial le 31 Août 2010 (Tarif de 10€ à 25€ sur renseignements)
Les abonnés du Théâtre Impérial de Compiègne conservent un tarif préferentiel sur demande auprès de la billetterie du Théâtre.
Concert donné par l'orchestre Philharmonique du département de l'Oise, avec le chœur départemental de la Fédération des chorales de l'Oise.
Direction Thierry Pélicant
soliste au violon Frédéric Visconte
chef de chœur Laurent Ronzon
soprano Estelle Béréau
ténor Xavier Mauconduit
basse Jean-Christophe Jacques
alto Sarah Breton
PROGRAMMEPremière partie
FRANÇOIS ADRIEN BOIELDIEULe Calife de Bagdad (ouverture)
CAMILLE SAINT SAENSHavanaise
Introduction et rondo capriccioso
Deuxième partie
FRANÇOIS-ANDRÉ DANICAN PHILDORTe deum de 1757
L'événement marquant de ce concert entièrement consacré à la musique française est la
recréation du Te deum composé par
PHILIDOR en 1757, et dont le manuscrit, conservé à la Bibliothèque de Rouen, a été restituée par l'Orchestre Philharmonique du département de l'Oise sous la bienveillante autorité de Marcelle Benoît, musicologue, et de la société d'études Philidoriennes. L'ouvrage est imposant : quatre solistes, un grand chœur, un orchestre important. Il étonne par l’inventivité de ses couleurs harmoniques et orchestrales, la richesse mélodique de ses arias et, sans doute surtout, par la joie brillante qui l’inspire, faisant fuir tout ennui et surprenant l’auditeur, quelque peu bousculé par la variété gourmande des idées nouvelles qui, sans cesse, donne à ce Te Deum son indéniable caractère.
La première partie du concert commence par l'ouverture du Calife de Bagdad, une œuvre de
FRANÇOIS ADRIEN BOIELDIEU assez souvent joué en concert. Sa mélodie, incisive et rapide, évoque à la perfection l'atmosphère pittoresque d'un conte oriental. La mélodie lascive et envoûtante de
"Havanaise" de
CAMILLE SAINT SAENS s’enchaine tout naturellement avec ses magnifiques solos de violon, comme pour préparer la pure beauté de
"introduction et rondo capriccioso" L'émerveillement auquel cette dernière œuvre peut nous conduire est tel qu’on peut à peine imaginer l’extrême difficulté qu'elle recèle pour le violoniste virtuose.
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